Changement climatique, disparition de la biodiversité, surexploitation des ressources naturelles, les enjeux environnementaux sont au cœur des préoccupations majeures de notre siècle. Si on continue à ce rythme, une étude de la FAO projette d’ici 2050 un réchauffement climatique de 4°C, une perte de 33% de la biodiversité végétale et une augmentation de 160% des gaz à effet de serre ! L’agriculture est directement concernée par ces questions : d’un côté, elle est la première à subir les dégradations de l’environnement et les changements climatiques mais de l’autre côté, les pratiques agricoles intensives sont aussi parmi les plus responsables de ces fléaux.

La réponse de l’agriculture familiale

Vue sur le marché et des étals de légumes (tomates, céleri,

L’agriculture familiale à dominance paysanne (c’est-à-dire fondée sur des pratiques agricoles durables) a des avantages indéniables en matière de gestion de l’environnement. Le lien étroit entre les familles et leur territoire se traduit par un plus grand souci de la préservation de l’écosystème. Par la gestion durable des ressources naturelles, cette agriculture préserve le patrimoine culturel et écologique. Elle utilise des techniques et des savoir-faire adaptés à chaque milieu.

La très bonne connaissance du terrain des agriculteurs familiaux leur permet de mieux gérer et exploiter leurs territoires. Elle est mieux armée pour s’adapter aux effets des changements climatiques (grâce notamment à l’optimalisation des ressources naturelles) et aux éléments naturels (vents, pluies, etc.). En outre, contrairement à l’agriculture industrielle et intensive, elle émet peu de gaz à effet de serre, grâce à un usage réduit d’intrants chimiques, une production essentiellement manuelle et une commercialisation locale.

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