La restriction de l’entrée des transhumants étrangers sur le territoire du Bénin pour la campagne de transhumance 2019/2020 a, une fois de plus, révélé les difficultés entre les approches communautaires et nationales en matière de gestion de la transhumance frontalière.

Alors que le cadre réglementaire régional autorise, en l’encadrant, la mobilité transfrontalière, les réglementations nationales diffèrent dans leur vision, leurs objectifs et leur application, et ce dans un contexte complexe de recomposition des espaces ruraux et d’insécurité croissante. L’aggravation des conflits entre les différents usagers des espaces ruraux pose avec davantage d’acuité la question de la co-existence pacifique et de la mutualisation des avantages entre usagers des espaces ruraux dans les zones de transit et d’accueil au Sud des pays sahéliens et au Nord des pays côtiers. La réglementation et son application sont des leviers essentiels pour relever ce défi. La décliner aux différentes échelles, l’adapter aux réalités locales et évolutions en cours, mettre en place les moyens de son application font partie des difficultés auxquelles sont confrontés les différents acteurs du pastoralisme pour mettre en place une transhumance apaisée. La présente synthèse expose les résultats d’une étude sur les textes relatifs à la réglementation de la transhumance dans la zone d’intervention du Projet Régional de Dialogue pour une Transhumance Apaisée en Afrique de l’Ouest (PRODIATA)1 qui a été réalisée en 2019 pour le compte du Réseau Billital Maroobè (RBM). La note a été enrichie par les contributions de nombreux acteurs et experts partenaires d’Inter-réseaux. Lire la note ICI

Très bonne lecture !

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